Isabelle Adjani a retrouvé la légèreté au sens propre et figuré

Isabelle Adjani a retrouvé la légèreté au sens propre et figuré

La comédienne a suivi un régime et fait de l'hypnose, ce qui lui a permis de retrouver l'équilibre intérieur.

Bien dans sa peau, bien dans sa tête ! C'est une Isabelle Adjani sereine qui s'exprime dans les colonnes de Gala du 21 février 2018, notamment au sujet de sa décision de suivre un régime. La comédienne de 62 ans explique : « Je craignais pour ma santé, et puis, comment continuer à supporter de paraître si on n'est pas présentable telle qu'on vous a connue, telle qu'on s'est connue soi-même ?».

Avant d’ajouter : « La vraie dictature se joue entre soi et soi. J'avais envie d'être bien, de me sentir bien »

Et sa technique ? « J’ai commencé par faire des cures régulières de jus à l'ex­trac­teur pour éliminer, me détoxifier, puis il y a eu l'hyp­nose, le yoga, la méditation ». Et surtout du temps, plutôt que de se brusquer. « Ça fait deux ans que j'ai entrepris de me pencher sur la problématique de ce qui vous pèse dans l’exis­tence ». Résultat ? « C’est dingue ce qu'on s'en­tend mieux avec soi-même après ! »

Il est vrai que celle qui incarna « La Reine Margot » pour Patrice Chéreau en 1994 n'était pas au mieux de sa/ses forme/s dernièrement. « Je me souviens de ma dernière venue au festival de Cannes (ndlr : en 2010,), à un de ces moments où j'étais physiquement au pire, comme la sublime Indienne Aish-wa-rya Rai, ou récemment Rihanna à l'Élysée, l'une et l'autre démolies parce qu'elles n'étaient plus les sylphides attendues !», avait-elle confié au même Gala en novembre dernier.

Surnommée « La bonne sœur ». Poussant plus loin les confidences sur son rapport à son corps, celle qui compte cinq César raconte qu'à l'adolescence, faute de discussion sur la féminité ou la sexualité avec sa mère, elle était une amoureuse romantique. « Je vivais dans l'imaginaire, ce qui m'avait valu au lycée un surnom top : La bonne sœur !».

Et de préciser : « J’avais une peur des hommes qui a dû m'aider à esquiver le danger ». Ce qui ne l'a pas empêchée de faire l'expérience du « frotteur dans le métro ». « Il m'est tombé dessus quand j'avais quinze ans, et les sensations avilissantes que j'avais éprouvées ne se sont pas effacées ».

http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/isabelle-adjani-se-confie-sur-sa-perte-de-poids_412688

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